Polyarthrite ankylosante : que voit-on à l’imagerie ?

Nous avons abordé au courant de ce guide, différents aspects de la spondylarthrite ankylosante, vous savez maintenant en quoi ça consiste, à quoi elle est due, qui elle touche le plus souvent, quels sont les symptômes ainsi que son évolution, mais comment pose t-on le diagnostic ? En effet, si ses atteintes sont multiples, comment ferons-nous pour y penser assez tôt et limiter son évolution avant qu’elle ne cause trop de dégâts ? spondylarthriteankylosante.com répond à vos questions !

Il faut avant tout savoir que le diagnostic repose sur trois volets importants :

  • L’examen clinique : l’interrogatoire et l’examen du patient sont en effet primordiaux pour avoir un con clinique évocateur.
  • L’imagerie, que nous détaillerons ci-dessous.
  • La biologie que nous allons détailler dans la partie à suivre.

Que nous apprend l’imagerie ?

L’imagerie, constituée par la radiographie du bassin standard ou par un scanner du bassin nous permet de visualiser directement l’articulation ilio-sacrée et l’état dans lequel elle se trouve, le scanner est par exemple un excellent moyen de suivre l’évolution de l’atteinte articulaire, il permet de déceler les ossifications débutantes et les soudures débutantes afin de stopper leur évolution.

De la déco, et bien plus :